EN FRANCAIS

Quoi de beau en Thaïlande ?

Voilà 3 mois que je suis rentrée de Thaïlande (!!! 😱), et cela me paraît déjà être une éternité ! Entre une rentrée assez intense, et un temps qui vacille entre soleil / pluie et vent ☔🌬🌧🌦⛅, j’ai l’impression que les belles journées, les beaux paysages et les bons petits plats thaïlandais ne sont que de lointains souvenirs… Cet article me permet donc de me replonger dans ces agréables moments où j’ai pu rencontrer et découvrir pas mal de choses ! 🙂

avant_chiangmai

Temples visités à Ayutthaya et Sukhothai (Sustinable / Tina Ly)

img_6663

Paysage de Sukhothai (Sustinable / Tina Ly)

Partie pour 3 semaines en Thaïlande pour visiter Ayutthaya, Sukhotai, Chiang Mai et Koh Phangan, c’est à Chiang Mai que j’ai découvert un salon de massage tenue par des anciennes prisonnières en réinsertion, une marque de short de boxe Thaïlandaise pas comme les autres et que j’ai eu la chance de rencontrer Tristan Lecomte.

chiangmai

Temples visités à Chiang Mai et artisan de bois en plein travail 🙂 (Sustinable / Tina Ly)

Apprendre un métier pour mieux s’intégrer 

La Thaïlande est très réputée pour ses massages. Chiang Mai est davantage connue pour les merveilles qu’elle produit avec le bois , sa cuisine particulièrement épicée 🔥 mais c’est également une région connue pour ses massages. Là-bas, on y trouve 3 salons de massages tenus par des femmes, mais pas n’importe lesquelles : Women’s Massage Center by ex-prisoners. Ces femmes font partie d’un programme de réinsertion qui vise à former des anciennes prisonnières au métier de masseuse. Ce programme est proposé par Dignity Network, une organisation indépendante fondée par Thierry Gallo pour aider les ex-prisonnières femmes à se réintégrer avec succès dans la société dans un environnement de travail sûr. J’en ai testé un et j’ai trouvé l’accueil et le service proposé très bien. Les tarifs appliqués sont similaires au marché local 😌👍🏼. Leur accroche traduit parfaitement la mission de ce centre de massage : Good massage makes good people (FR : Un bon massage rend les gens bien).

Wik-rom, se battre (littéralement) pour une cause

Voilà près d’un an et demi que je suis une Nak Muay 🥊 ! Une des raisons qui m’ont poussées à retourner en Thaïlande : m’entraîner et faire mes emplettes en matériels de boxe 😝. Dans une boutique de Chiang Mai tenu par un vendeur français j’ai découvert une marque de shorts de boxe thaïe : Wik-rom, qui signifie courage en thaïlandais. En magasin et sur leur page Facebook, on apprend que 10% du prix de ses produits est utilisé pour aider les boxers à bas revenus,  soutenir les gymnases en difficulté financière et les orphelins. Entre autres, ils achètent des protèges dents, des shorts, des gants de boxes, des protèges tibias, des gants, et autres équipements nécessaires aux combattants, et offre des séances d’entraînements de Muay Thai gratuites. Pour avoir vu des combats de boxe sur place (à Chiang Mai et Koh Phangan), j’avais été assez choquée de voir certains combattants sans protège dents et des coachs plutôt jeune, avec déjà quelques dents en moins… 😕 En tout cas les modèles de shorts proposés par Wik-Rom sont assez sympas !

wikrom

Description de Wik-Rom dans une boutique de Muay Thaï à Chiang Mai (Sustinable / Tina Ly)

 Rencontre avec Tristan Lecomte, entrepreneur social

Amateur de bonne cuisine 🤗, La Thaïlande est vraiment faite pour vous. La diversité des plats y est riche, délicieuse et très très abordable en termes de prix. Chiang Mai est également connue pour ses plats assez, voire très épicée 🔥. Durant ce voyage j’ai eu la chance de rencontrer Tristan Lecomte,  fondateur d’Alter Eco (1998) et plus récemment co-fondateur de Pur Projet (2008). C’est au cours d’un dîner que nous avons pu partager nos idées sur les problématiques de développement durable auxquelles de plus en plus d’entreprises sont confrontées. Passionnée par ces sujets et depuis sa ferme à Chiang Mai, il travaille sur les projets de Pur Projet dont la mission principale est l’Insetting, c’est à dire intégrer les principes de développement durable dans la stratégie de l’entreprise, pour compenser en interne tous les impacts liés au développement durable des entreprises (sociaux, climat, eau, biodiversité, sols,…) ;  e.g. sécuriser les filières & l’approvisionnement, maîtriser l’empreinte environnementale etc.

J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir ce magnifique pays ou vous donner quelques tips pour votre prochain voyage là-bas !

kohphangan

Paysages de Koh phangan (Sustinable / Tina Ly)

tina_thaikohphangan

Forêt protégée de Koh Phangan ! (Sustinable / Tina Ly)

De la récup’ dans le Marais !

Le quartier du Marais est connu pour : son ambiance et ses boutiques « in » ouvertes le dimanche, ses glaciers (❤pour Pozzetto et le combo Fior di latte et gianduja), ses boulangeries (❤ pour les strudels au pavot et pommes/pavot de chez Murciano), ses queues infinies devant les restaurants de fallafels 😱. Mais en ce dimanche ensoleillé ☀ à Paris (!!), il y avait la fête de la récup’ !

On connait mieux le terme anglophone « upcycling » que « réemploi », mais le concept est bien là 🙂! D’après la petite brochure REFER (Réseau Francilien du Réemploi) que l’on m’a distribué sur place, j’ai appris qu’« entre 2012 et 2014, le nombre de structures de réemploi en France a augmenté de 30% ». C’est assez bon signe 🤗!

plan_recup-sustinable

Plan de la fête de la récup’

Organisé par le REFER, la Halle des Blancs manteaux accueillait les 17 et 18 juin : La fête de la récup’ ! A l’intérieur, comme à l’extérieur il y avait tout un programme ! Des stands où l’on pouvait se procurer des livres 📚, des vêtements 👖👕👚, des accessoires créés à partir de matériaux récupérés et/ou recyclés, et tout plein de panneaux à destination des visiteurs pour les sensibiliser aux enjeux du développement durable : enjeux environnementaux, économiques et sociaux !

panneaux_recup-sustinable

Messages instructifs 🙂

stand_recup-sustinable

Accessoires proposés par La Réserve des arts

On pouvait également discuter avec des acteurs de ressourceries et de recycleries (note : les ressourceries et les recycleries sont des structures associatives qui collectent, réparent, transforment et redistribuent des objets dont les propriétaires souhaitent se défaire. Alliant action sociale et environnementale, elles œuvrent pour l’intérêt général, en faveur d’une évolution des comportements. Au sein de ces structures on trouve divers modèles : atelier chantier d’insertion (ACI), entreprise d’insertion, structures d’emplois pérennes, ESAT (Etablissement et service d’aide par le travail), etc.)
A l’extérieur, il y avait des minis concerts, des défilés, des ateliers pour préparer des soupes, des bijoux en tissus etc.

exterieur_recup-sustinable

Ateliers extérieurs

J’ai bien sûr craqué 😅 pour un bijou en matériaux réémployés de L’Atelier Oplatka. Alice Oplatka, la créatrice, réalise des accessoires et des bijoux à partir de matériaux récupérés et/ou recyclés depuis 2011. Elle anime également des ateliers DIY à partir de matériaux récupérés au sein d’associations depuis septembre 2016.

artisans_recup-sustinable

Pôle des artisans avec les créations de L’Atelier Oplatka

Focus sur le REFER
Créé en janvier 2014, le REFER est un réseau régional composé de trente associations (ressourceries et recycleries). Il accompagne le développement du secteur du réemploi sur un mode coopératif et mutualiste. Il contribue ainsi à une initiative collective qui œuvre auprès des acteurs publics et sectoriels. Le REFER est un outil collectif qui :
 - structure un réseau d’acteurs installés
 - soutient les porteurs de projets émergents, de l’idée à la mise en œuvre
 - ouvre des espaces de sensibilisation à l’action des acteurs du réemploi, et plus largement d’éducation à l’environnement

Le REFER construit une vision non lucrative et non concurrentielle du réemploi. Une vision où action sociale, solidarité et environnement sont intrinsèquement liés.

 

Quoi de beau à Porto ?

cover_porto_sustinable

Mix de photos de Porto !

2017 nous aura bien gâté avec ses weekends prolongés  😄 – du moins si vous habitez en France 🇫🇷. Tout juste revenue de Porto, je me liste les principaux faits marquants de ce petit séjour 🙄 : le porto (évidemment), la Francesinha (la version végétarienne existe !), le street art affiché un peu partout dans la ville, les boutiques de créateurs locaux, le soleil ☀ et une rue plein de bars à la deco sympa.

Porto est une ville parfaite pour un week-end détente. Le rapport qualité/prix pour les sorties restos ou bars est adapté aux petits budgets. L’atmosphère est agréable, les plages sont accessibles en mini tram ou par bus depuis le centre ville, et fait toujours notable et marquant pour la Parisienne que je suis : les serveurs sont aimables et font le maximum pour que tout se déroule bien. Les voisins de tables peuvent même suggérer les spécialités à ne pas manquer. On trouve du street art un peut partout sur les murs de la ville, rendant les petites balades citadines encore plus ludiques. Boire du porto reste un must 🍷! Le spot idéal : une terrasse sur les bords du Douro. Ajoutez-y le soleil et le tour est joué !

porto_sustinable

Porto !

streetart_porto_sustinable

Street art à Porto 🙂

Petit bémol sur la spécialité locale : la Francesinha, qui signifie “la petite française”. La seule chose petite réside dans le nom de ce plat, qui se situe entre le Welsh et le croque-monsieur (ou croque-Madame, si vous prenez l’œuf). Par curiosité j’ai goûté la version végétarienne de chez Santa Francesinha. Verdict : 😶…. je pourrais dire que j’y ai goûté 😅 .

Sustinable_Francesinha

La version végétarienne de la Francesinha

Côté shopping écolo (bobo) ?
Il existe une carte de la ville indiquant les boutiques de créateurs (qu’ils soient locaux où non – j’y ai vu des marques Portugaises, Scandinaves etc.), prônant ainsi le développement d’entrepreneurs locaux. Pratique ! J’ai fait mes petites emplettes dans 2 d’entre elles (Tentações Artísticas et Flores Creativestore), même si les accessoires achetés ne revendiquaient pas l’utilisation de matériaux écologiques . Tentações Artísticas est un commerce collaboratif qui vise à fournir aux différents artistes un espace de vente au public afin de diffuer les valeurs et la culture et de l’art portugais. Flores Creativestore propose des produits d’origine portugaise et \ ou de créateurs et d’artisans portugais.
En revanche, la boutique BEM PORTUGUES, propose des accessoires fabriqués à la main ET en matériaux écologiques (c’est l’affiche qui le dit), et peu coûteux. Pas mal si vous avez des souvenirs à ramener 😉

sustinable_bemportugues

La boutique BEM PORTUGUES

Quoi de beau à Bordeaux ?

En vadrouille du côté de Bordeaux ce weekend, j’ai pu profiter – comme beaucoup de monde – du beau temps ☀ et de la plage du Bassin d’Arcachon 🏖 😄Certains étaient également présents pour profiter de la fête du fleuve et du festival de la nature. Pour ma part, j’ai opté pour les balades dans les petites rues, où chaleur et curiosité m’ont guidé dans des petites boutiques, resto et bars très sympas.

juliena_photosustinable

L’enseigne Juliena prise en photo 🙂

Se laisser perdre dans les petites rues des quartiers de Bordeaux est un réel plaisir. Nombre de restaurants et de boutiques originales attirent le regard 👀 soit par leur décor, leur design ou l’ambiance qu’il en ressort. À plus de 30 degrés à l’ombre, j’ai commencé par étancher ma soif avec un 🍵 thé bio maison de chez Juliena (2015). En plus de proposer des sandwichs, des pâtisseries et des cours de pâtisseries, ce salon de thé propose également des jus de fruits bio, dans un endroit calme et spacieux (on ne se sent pas les uns sur les autres) et des tables en terrasse.

dysf2_photosustinable

La boîte qui renferme l’une des merveilles de Do you speak français ?

À quelques mètres se trouve la boutique Do you speak français ? (2015) qui propose toutes sortes de produits allant du prêt à porter, aux accessoires de deco en passant par des bijoux, le tout 100% made in France 🇫🇷. Certains créateurs confectionnent même des produits dans une démarche éthique comme les sweats et t-shirts de La Gentle Factory ! Personnellement j’ai craqué pour une paire de boucles d’oreilles en Formica faites par une créatrice Nantaise nommée Chloé.

jeanpince_photosustinable

Mes choix au Jean Pince 🙂

L’immanquable rue sainte Catherine. La fameuse rue – qui sépare Bordeaux en deux selon les Bordelais – se compose d’une multitude de boutiques et restos. Dans des rues perpendiculaires, je me suis arrêtée au restaurant Jean Pince (2016), pour son jeu de mots, son menu centré sur les crustacés et sa deco épurée en bois et ses lampes longées de tuyaux métalliques. En suggestion du jour je me suis régalé 🤤avec la tartine aux crevettes 🦐bio, feta, avocats 🥑, oignons et salade 🥗. Le roll au homard n’était pas mal non plus, ainsi que la salade à la mangue et au homard.

N’ayant pas eu le temps de faire un tour au Darwin Eco-Système je pense réserver mon billet de train🚆très prochainement 😄

Les marques écoresponsables découvertes à Lisbonne !

montage-3

Au cours de mon (long) week-end à Lisbonne, j’ai eu l’occasion de découvrir des marques écoresponsables : bonne nouvelle pour moi, mauvaise nouvelle pour mon armoire.

Mes objectifs sur ce petit voyage : #1 bien manger (toujours une priorité absolue), #2 se détendre, #3 kiffer, #4 m’acheter des chaussures d’été, étant donné que le Portugal est célèbre pour ça et #5 être dépaysée.
Pour atteindre les points #1, #2 et #3 à Lisbonne, il suffit de se balader : les gens sont sympas, prêts à vous dire ce qui se cache derrière un plat, la nourriture est bonne et pas chère. Il y a des pastel de nata, des pastel de bacalahau (croquettes de morue et de fromage) et toute sorte de feuilletés dans presque toutes les boutiques, des jus de fruits fraichement pressés et de nombreux endroits à visiter.

fullsizerender_22

Pastel de nata

Bien que la ville ait été pleine de touristes français, je me suis quand même sentie dépaysée. Lisbonne est une ville assez pittoresque et ensoleillée (!! Quelque chose de rare ces jours-ci à Paris) et m’a rappelée Istanbul et l’Andalousie (# 5 ). Aussi, Sintra est définitivement un lieu incontournable à voir (porter des baskets est de rigueur) !

fullsizerender_15

Mes lunettes de soleil Proof, mon horloge Click-Clock, mes chaussures Rutz !

Pour répondre au #4, j’ai fait le tour de nombreuses boutiques (boutiques hipsters inclus), et j’ai réussi à trouver ce que je cherchais dans le coin du LX Factory ! Une atmosphère similaire à Williamsburg, New York, (↔ hipster oui) avec plein de bons restaurants et de très belles boutiques ! Là, j’ai trouvé mes chaussures Rutz, en liège, un matériau écologique. Les fondateurs de cette marque portugaise ont voulu combiner les deux principales industries connues et reconnues du Portugal : la chaussure et le liège (le Portugal est le premier producteur mondial de liège). J’ai également trouvé mes lunettes de soleil Proof ! Oui, ce n’était pas sur ma liste initiale… mais elles sont tellement mimis que je n’ai pas pu résister! Proof est une marque américaine qui a été fondée en 2010 par les frères Dame. Les lunettes qu’ils fabriquent sont toutes faites de matériaux écoreponsables. Par exemple, les lunettes de soleil que j’ai achetées sont faites à base d’acétate de coton, de bois écoresponsable et de 5 charnières en cylindres. D’autres marques ont suivi cette tendance comme Kerbholz (2011) et Rezin (2016).
J’étais sur le point de payer mes nouvelles lunettes quand mon regard s’est porté sur un réveil en bois près du caissier ! Click-Clock by Gingko est un réveil en bois de noyer avec affichage numérique de l’heure, de la date et de la température. L’affichage s’éteint après 20 secondes et s’allume si vous tapez vos mains ou appuyez dessus. Et oui, je l’ai pris 🙂

montage-1b

Quelques photos prises durant mon séjour à Lisbonne 🙂